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2 randos vélo

20décembre2009 | Espace détente

Le 17 novembre, nous avions décidé de faire un petit tour dans les Fenouillèdes. Comme il y avait de la voiture à faire pour prendre le départ du côté de Montner (ce n'est pas trop la saison de partir d'Amélie pour aller si loin), nous n'avions à parcourir qu'une centaine de km (105 prévus).


Rendez-vous était pris au pied du village vers 9h avec Bernard qui arrive directement de Toulouse. Josiane, Christian, Paul, Geoffrey, Jean, Jean Marie et Véronique le retrouvent avec un peu de retard. Nous déchargeons les vélos des voitures et prenons la direction du col de la Bataille à froid. Mais il était bien convenu que nous ferions une journée tranquille.


Bélesta, descente sur Ille puis remontée sur Montalba le Château. La route est bien agréable, les paysages superbes et même si la route s'élève, nous nous promenons gentiment sans esprit de compétition. Après Montalba, nous poursuivons vers le col des Auzines et Sournia avant de prendre la route de Prats de Sournia que personne du groupe ne connaît(mis à part Véro et Jean Marie).


Pour la pause casse-croûte, il nous faut attendre d'arriver à Ansignan pour trouver un café pour nous accueillir autour d'une bonne bière (ou autre). Mais avant cela, la descente sur la Clue de la Fou(juste avant St Paul de Fenouillet) a été appréciée de tous. Nous pensions qu'après la pause nous aurions encore plus de 30km à faire, mais Véro avait mal calculé et nous retrouvons les voitures après seulement 95km. Jean et Bernard iront jusqu'à Força Réal histoire d'avoir le bon nombre de km.


Les autres sont rentrés tout de suite. Finalement, ça suffisait et nous avons tous passé une bonne journée.


 


Quinze jours plus tard, le 1er décembre, le même groupe à un ou deux éléments près (pas de Bernard mais DD en plus), il était question d'alller voir Sant Pere de Rode. Là aussi, pour ne pas faire trop long pour la saison, il avait été convenu de partir de La Jonquère. Donc, à 9h, nous étions tous prêts sur la parking prévu(Geoffrey, Paul et Jean sont arrivés en vélo). La météo parlait de Tramontane à 100km/h en rafale et les rafales étaient bien au rendez-vous. A l'aller, vers le sud, nous les avions dans le dos et c'est sans problème que nous atteignons Castello d'Empuries par Agullana, Biure, Pont de Molins, Cabanes et Perelalda. Quelques côtes, du plat et 2 guides qui avaient reconnu le parcours 3 semaines auparavant nous permettaient de ne pas perdre de temps. Mais après Castello, un changement de direction devait nous faire progresser vent de côté. Les choses n'étaient plus les mêmes. Il fallait faire très attention car les rafales nous faisaient faire de beaux écarts. Malgré tout, nous progressions lentement mais sûrement.


Avant de repiquer vers le sud (Rosas), Jean nous quittait pour cause de réunion. Alors que l'ensemble du groupe avait de nouveau le vent dans le dos, ce pauvre Jean, seul, allait lutter durant 1h30 contre un vent terrible. Nous le saurons plus tard, mais c'est au moment où il se retrouvait seul que le vent était le plus fort.


Alors qu'à l'entrée de Rosas nous changions de nouveau de direction et reprenions le vent de côté, mais moins fort car nous commencions à être bien protégés par les montagnes, Véro pensait déjà à l'ascension de St Pere de Rodes et à sa descente. Elle craignait que les rafales soient trop dangereuses . Elle imaginait déjà, en cas de trop fort danger, de prendre le bord de mer jusque Llança.


Nous étions donc bien protégés des montagnes pour aborder la première réelle difficulté du jour : quitter la baie de Rosas pour prendre de l'altitude en direction de Cadaquès. Mais l'ascension se fait à faible allure, chacun profitant de la vue magnifique sur la mer. Ensuite, jolie descente vers le Port de la Selva où il était convenu de faire la pause casse-croûte. En arrivant sur le port, grosse rafale de vent : du sable partout. La mer  est superbe. Nous prenons place dans un café où nous mangeons notre pique-nique. On se demande bien comment sera la montée de Sant Pere de Rodes, et même sa descente. Nous convenons même qu'à la première rafale vent de face, nous ferons demi-tour pour prendre le bord de mer.


Nous quittons notre aimable cafetier et commençons à grimper. Pour Véro et Jean Marie qui sont venus en repérage 3 semaines plus tôt, il semble que c'est plus facile aujourd'hui. Le vent ne nous gêne en rien, incroyable ! Au sommet, un touriste nous fait une photo de groupe et nous abordons la descente. Là non plus, le vent ne nous semble pas trop gênant.


Arrivés en bas, nous nous attendons à avoir une trentaine de kilomètres difficiles. Le vent est sensé être en grande partie de face et certainement très fort. Mais, au fil des km, nous nous apercevons qu'il est moins gênant que prévu. Nous roulons en prenant des relais et la progression, sans être rapide, n'en reste pas moins honnête. C'est donc par rapport à cette portion de route que nous pensons, après coup, que Jean, qui nous a quittés tout à l'heure, a certainement eu un vent bien plus fort, 3h auparavant.


Nous sommes de retour aux voitures peu avant 17h,


 


 


 

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